Cette fois-ci, le maire n'a pas fait distribuer de lettre à en-tête de la commune à ses administrés comme il l'avait fait en juin dernier. C'est pourtant les suites de la même affaire. Michel Capdevielle expliquait alors : " il s'agit d'une procédure à mon encontre diligentée par un de mes clients titulaire d'un portefeuille boursier qui a vendu ses actions à la baisse en 2001 et tendant à me faire payer la somme qu'il a perdue suite à la chute de la bourse... N'étant ni banquier ni dépositaire des fonds mais seulement l'intermédiaire....il doit formuler sa réclamation à la banque... ".
Bref, il s'agissait bien d'une affaire privée et l'on se demandait bien pourquoi le maire se croyait obligé d'informer ses concitoyens aux frais de la mairie.
Car l'affaire a été jugée en première instance et Capdevielle fut condamner à payer avant le 15 juillet 2005 la coquette somme de 50.000 € à la partie adverse. L'appel qu'il a interjeté n'étant pas suspensif.
D'où une première saisie, en juin dernier. Les meubles ont été emportés à Nancy. Mais Capdevielle a trouvé une partie de la somme. Les meubles sont revenus. Restait le solde. Comme il n'a pas été payé, les huissiers sont revenus.
Ils ont publié une annonce légale dans l'Est Républicain du 28 novembre pour informer les éventuels acheteurs.
Michel Capdevielle n'en sera pas quitte avec les affaires judiciaires puisqu'il est mis en examen par une juge strasbourgeois dans le cadre d'une arnaque où il y a 73 plaignants. Et, pour corser le tout, le maire comparaîtra es qualité, vendredi, devant la cour d'appel de Metz où il est poursuivi par des journalistes Allemands pour coups et blessures et injures. |