Deprecated: Function ereg() is deprecated in /home/idj/www/scripts/include/vbs_configweb.php on line 47

Deprecated: Function ereg() is deprecated in /home/idj/www/scripts/include/vbs_configweb.php on line 47

Deprecated: Function ereg() is deprecated in /home/idj/www/scripts/include/vbs_configweb.php on line 47

Deprecated: Function ereg() is deprecated in /home/idj/www/scripts/include/vbs_configweb.php on line 47

Deprecated: Function ereg() is deprecated in /home/idj/www/scripts/include/vbs_configweb.php on line 47

Deprecated: Function ereg() is deprecated in /home/idj/www/scripts/include/vbs_configweb.php on line 51

Deprecated: Function ereg() is deprecated in /home/idj/www/scripts/include/vbs_configweb.php on line 55
InfoDuJour

 Recherche Rapide
 Recherche Avancée
 Dernières Actualités



 Archives
- Bure, la controverse scientifique
- L'itinéraire d'un adolescent juif de 1939 à 1945
- "Car Jacking" à Nancy : histoire d'une agression
- Assurance-maladie: une réforme en trompe l'oeil
- ICF : l'histoire d'une société vampirisée
- L'histoire mouvementée du tram de Nancy
- Ces vieux que l'on maltraite
- Quelle formation pour les profs ?
- La Grande Région frontalière
- Les élections en France
- Que pensent les Lorrains de l'Europe ?
- Tourisme fiscal au Luxembourg
- Portrait de groupe avant démolition
- L'extrême-droite en Lorraine
- 1939/42 : témoignage de Henri G.
- Nancy : où sont les femmes?
- Autopsie d'une erreur judiciaire
- Le téléphone rose piraté
- Foire d'empoigne à Metz
- Saga des fausses factures de Nancy


Google

Potins politiques de rentrée

La politique se fait dans les coulisses, à l'abri des regards indiscrets. D'où l'intérêt d'aller jeter un oeil derrière le rideau. Des fois que ça nous intéresse...

Dans une récente interview accordée au quotidien mosellan local (24/08/05), Jean-Marie Rausch aborde, comme il le fait maintenant tous les quatre mois, sa succession, sur le thème “si mon médecin m’y autorise, j'irai“. Mais il n'a échappé à aucun observateur averti de la vie politique messine que le maire de Metz va cette fois-ci plus loin dans ce qu'il imagine être le scénario de mars 2008. En résumé, ou ce sera lui, ou ce sera un jeune.

Selon Jean-Marie Rausch, exit ceux qui ont voté non au référendum sur l'Europe, Jean-Pierre Masseret ou Pierre Bertinotti, dans une ville qui a choisi le oui. Exit ceux qui sont trop âgés pour prétendre un premier mandat de maire : il cite Dominique Gros, mais cette règle s'applique alors de facto à Jean-Pierre Masseret (toujours lui), Denis Jacquat, Jean-Louis Masson, ou Jean-Jacques Aillagon. Exit, Nathalie Griesbeck, dont il juge qu'elle ne fait vraiment pas le poids. Toujours vis-à-vis de la droite, Jean-Marie Rausch se montre cruel : “à droite, je ne vois pas du tout“. C'est plutôt méprisant pour ses adjoints qui ne sont pourtant pas avares de louanges à son égard ! Au fond, Jean-Marie Rausch méprise ceux qui l’encensent et ne voit aucun homme ou aucune femme digne de succéder à ceux qui ont fait Metz : Turmel, Maréchal, Vautrin, Hocquard, Mondon, Rausch. Voilà pourquoi il ne voit pas d’autre solution  que de se succéder à lui-même. Ou alors, et c'est là l'essentiel de ses confidences à la gazette locale, il imagine les Messins capables de tourner totalement la page en se choisissant un maire jeune. Comme Jean-Marie Rausch aime à le rappeler : “En 1971, personne ne m'avait vu arriver“. Et il n'avait presque aucune expérience politique. L'année 2008 apportera-t-elle une surprise ? Il se dit que le maire met de plus en plus en avant son adjoint aux sports, Sylvain Kastendeuch. Et que l'intéressé y croit, voire, s'y croit, si l'on observe le zèle un peu exagéré avec lequel il s'est attribué le maintien du H2ML en 1ère division. Avec Kastendeuch, la surprise est plutôt qu'on songe à lui ! Au final, si surprise il y a, ce sont les messins qui décideront, et nombre d'entre eux, tout en respectant la période Rausch, semblent l'espérer, comme pris par un désir naturel de changement après un si long règne. Et, qui sait, c'est peut-être le souhait secret du maire, ou son angoisse, ou les deux en même temps !  

Changements en perspective à l'UMP Moselle

Denis Jacquat a discrètement démissionné de la présidence de l'UMP Moselle cet été et François Grosdidier songe à lui succéder. Le bon docteur semble soucieux de se faire discret, ces derniers temps. Il a en effet démissionné de la présidence de l'AMAPA avant l'été. Voilà le tour de celle de l'UMP. A quand le départ de l'OPAC ? Denis Jacquat semble avoir décidé de jouer profil bas face au procureur de la République, Joël Guitton, décidé à en découdre avec les dérives du monde politique. Quant à François Grosdidier, son arrivée à la présidence de l'UMP ferait l'affaire de Jean-Marie Rausch. Désormais rabiboché avec le maire de Metz, il se dit que ce dernier, fidèle à ses habitudes, ferait lorgner son gros fauteuil au maire de Woippy. Décidément, Jean-Marie Rausch n'a pas son pareil pour amuser  son monde, car via  Grosdidier, Rausch aurait ainsi un œil sur l'appareil UMP. Reste à savoir si Denis Jacquat se représentera comme député. D’ores et déjà, plusieurs adjoints, enterrant un peu trop rapidement le bon docteur, se préparent à réclamer l'investiture : de Patrick Thil à Philippe Grégoire en passant par Elise Apaydin-Apci.

Nathalie Griesbeck se prépare

Au dire de certains de ses collègues, Nathalie Griesbeck assure une présence minimum au Parlement Européen. Normal, elle ne pense qu'à la mairie de Metz, où elle ira quoiqu'il arrive. Le parlement européen est devenu une aubaine. Pour une présence discrète, on y reçoit une rémunération qui fait pâlir d'envie tous les élus de la République. A 10 000 euros mensuels en tenant compte des indemnités forfaitaires, cela donne de l'oxygène pour initier d'autres combats politiques. Du reste, Nathalie Griesbeck vient d'ouvrir une permanence rue de la Paix à Metz. Merci, les contribuables européens ! A certains, elle assure que Jean-Marie Pelt présidera son comité de soutien. Elle a mis en place un petit groupe d'opposition au sein du conseil municipal, sous la houlette de Thierry Jean. Et enfin elle a trouvé en la personne de Denis Schaming, directeur-général adjoint du conseil général de Moselle, l'animateur de ses réseaux messins, en particulier au sein de la bourgeoisie et des milieux catholiques. Bref, l'ancienne adjointe de Jean-Marie Rausch, qui ne supporte plus son ancien mentor et ne s'en cache pas, se voit calife à la place du calife. Et dispose d'un capital électoral intéressant fruit de 20 ans de terrain. Deux problèmes cependant. Tout d'abord, son électorat est le même que celui du maire. Ensuite, elle ne suscite pas l'enthousiasme. Ainsi, aux élections européennes, ses réunions publiques se tenaient devant des salles presque vides. En résumé, ce n'est pas gagné.

J-P Masseret à l'UMP ?

Jean-Pierre Masseret n'en finit pas de surprendre. Président d'une région triplement frontalière, il vote “non“ au projet constitutionnel européen. Se présentant en Lorraine comme un socialiste modéré, voire comme un centriste, il appelle dans les journaux à un durcissement radical de la gauche, tendance Emmanuelli. Se prétendant garant d'une rigoureuse gestion financière à la Région, il augmente la ponction fiscale sur les Lorrains. Rassurant ses amis Bertinotti et Gros sur son non intérêt pour la mairie de Metz, il organise discrètement des groupes de travail pour préparer les municipales de 2008. Et maintenant, le voilà distingué par Jacques Chirac en personne qui le nomme membre du conseil de surveillance de l'Agence pour l'Innovation Industrielle présidée par le patron de Saint-Gobain, Jean-Louis Beffa. On connaissait le penchant du président de la République pour les socialistes et leurs idées, mais de là à préférer Jean-Pierre Masseret à Philippe Leroy, nul ne songeait l'imaginer. Le "Monsieur Bons Offices" a été en la matière l'éternel président du conseil général des Vosges et président du Sénat, Christian Poncelet, trop content, par le geste en faveur de son ami Jean-Pierre, de soigner les mannes financières de la Région pour son département, mais également d'embêter ses compères de l'UMP Leroy et Longuet ! Qui sait, Jean-Pierre Masseret va peut-être nous surprendre encore une fois en se présentant à la présidence de l'UMP Moselle, en remplacement de Denis Jacquat ?

13 Septembre 2005 A.Gibelin
Tribune libre des autres jours ]
Envoyer cette page : 
Et aussi sur Infodujour.com :


 - Contactez-nous
 - Recevez les Titres
 - Qui êtes-vous ?
 - Nos Coordonnées


 - insolite !
 - interviews
 - dessins
 - scoop !
 - analyse politique
 - Edito